Ateliers de Pleine Conscience Et Communication Non-Violente (CNV)

pour les élèves (et leurs enseignants !)

dans les établissements scolaires et dans le cadre périscolaire

La pleine conscience pour les enfants

La formation à la pleine conscience à pour but d'aider les enfants à mieux comprendre ce qui se passe dans leur monde interne et externe.

 

Il s'agit de leur apprendre à concilier compétences scolaires, sociales et émotionnelles : Calmer ses pensées, prendre du recul sur ses émotions permet de mieux se concentrer, favorise l'attention, l'écoute de l'autre et l'empathie. 

Mon objectif à travers mes interventions

Mes ateliers ont pour but de permettre à l’enfant :

  • D'acquérir des outils pratiques, notamment à travers un enseignement ludique de la pleine conscience ;

  • De développer sa communication (dans son rapport à lui-même et aux autres) et son empathie, à travers une compréhension de ses émotions et de ses besoins, grâce à une approche interactive basée sur leurs propres expériences, et sur des supports visuels explicitant les différentes émotions et les besoins sous-jacents ;

  • De prendre de la distance avec ses émotions et pensées ;

  • De favoriser la prise de conscience de sa responsabilité dans ses émotions et ses attentes, en comprenant notamment les besoins de l’autre, grâce à des mises en situation théâtralisées de la vie quotidienne ;

  • De favoriser l’empathie, l’écoute et la bienveillance ;

  • D'améliorer ses ressources attentionnelles

Émotions et apprentissage

L’objectif premier inscrit au projet d’établissement est bien souvent “ la réussite des élèves ”. Dans le monde complexe qu’est l’Education, de nombreux élèves sont en difficultés d’apprentissage et il est indispensable de permettre à l’élève de construire des outils mentaux pour apprendre.

 

Les élèves doivent apprendre et utiliser tout au long de leur parcours scolaire les compétences métacognitives tel observer, être attentif, gérer ses émotions, utiliser ses mémoires, raisonner, comprendre et apprendre... Un enfant peut avoir appris à écrire et à lire mais a-t-il appris à maîtriser ses émotions, à les réguler afin de s’adapter à un environnement qui lui demande de la concentration et de l’attention ?

L’effort, la satisfaction et la difficulté ressentis par rapport à une tâche sont directement liés à l’humeur dans laquelle on se trouve dans l’instant présent. Les émotions altèrent tout apprentissage. Afin qu’un apprentissage soit efficace, l’enfant doit être en mesure de réguler ses émotions, d’être capable de connaître des stratégies d’autorégulation efficaces, de développer sa curiosité et son intérêt pour ce qui est enseigné.

Les expériences métacognitives correspondent à l’expérience consciente de ce que l’on est en train de faire. Le fait de prêter attention à notre propre activité, à nos émotions est au centre du concept de métacognition.

 

La pratique de pleine conscience est une manière efficace de travailler la métacognition : il s’agit d’une pratique de l’attention. Il s’agit d’essayer de prendre conscience de ce que l’on fait et ressent pour ajuster au mieux nos comportements et nos stratégies, de travailler son attention de manière globale. Ce qui a pour conséquence de modifier les expériences et donc l’apprentissage.

Enseigner la pleine conscience permet de cultiver naturellement l'empathie

L’environnement scolaire étant le lieu privilégié où l’enfant apprend à établir des relations, ne serait-il pas important qu’il y apprenne, également, à améliorer sa communication et son écoute, à développer son empathie ?

En plus de favoriser l’attention et donc l’apprentissage, la prise de conscience des émotions dans l’instant présent va permettre, en second lieu, de pouvoir identifier et nommer ses propres émotions. C’est la première étape de ce que l’on nomme « intelligence émotionnelle » :

 

 - Une meilleure communication avec soi passe par une meilleure reconnaissance de ses émotions.

 

 - Pouvoir décrire et exprimer clairement ses émotions permet d’établir de meilleurs lien avec les autres : Cette aptitude est indispensable pour avoir une communication saine avec les autres.

 - Cette « métacognition émotionnelle » permet, dans un troisième temps, de développer son empathie, c’est-à-dire de reconnaître, comprendre et prendre en considération les sentiments et les émotions des autres.
 

La CNV  : être attentif à nos besoins pour être attentif à ceux des autres.

Le fait de pouvoir nommer de ses propres émotions, permettra à l’enfant de prendre conscience des besoins qui se cachent derrière ses affects : C’est par la reconnaissance, par l’aptitude à définir clairement ses émotions, que l'enfant apprendra à identifier ses propres besoins et comprendre les besoins réels de l’autre.

Pour ce faire, il est indispensable que l’enfant développe son vocabulaire émotionnel. C'est pour cela, qu'avec les plus grand, je propose également des ateliers d'initiation à la Communication Non-Violente.

Evaluer nos comportements et nos émotions sous le prisme de besoins insatisfaits pousse au changement, augmente le désir de vouloir contribuer à notre propre bien-être et à celui des autres. Il s’agit d’assumer notre pleine responsabilité dans nos émotions et ne pas juger l’autre comme responsable.

 

En développant son vocabulaire affectif et émotionnel, l’enfant pourra établir des liens plus facilement et plus sainement avec les autres. Il pourra alors assumer la responsabilité de ses propres sentiments et reconnaître ses besoins, permettant, ainsi, d’entreprendre ses relations futures avec plus de « sagesse ».

Ayant travaillé durant quelques années avec les enfants, et ayant suivi un cursus universitaire en psychologie, j’ai de bonne connaissances empiriques et théoriques des comportements et des modes de communication des plus jeunes. 

Entre 2008 et 2011, mon parcours professionnel m’a mené à travailler, avec les enfants, pour la Direction adjointe de la Jeunesse de la Ville de Nice. Débutant comme intervenant musical en 2008 (pour les enfants de 3 à 12 ans) dans les centres d’accueil et de loisirs de la ville de Nice (intervention dans les écoles maternelles et primaires), je suis ensuite intervenu pour les « classes vertes » de la ville, avant de devenir adjoint de structure sur le Centre d’Accueil et de Loisirs Impératrice Eugénie. Mon expérience se termina par un désir de reconversion et la reprise d’études en psychologie, en 2011, alors que j’étais responsable de stage culturel (pour les 13-18 ans).

Qui suis-je ?

Nedellec Cédric - Conférence en 2018

Psychopraticien-hypnothérapeute, j’ai été formé à l'hypnose par des psychologues, dans un cursus destiné aux professionnels de la santé. J’ai également fait une licence de psychologie à l’université de Nice Sophia Antipolis puis continué un master de psychologie clinique à l'université Paris 8.  Mon parcours m’a poussé à étudier, notamment, la Communication Non Violente et la Pleine Conscience, ​​outils que j’utilise abondamment dans ma pratique professionnelle en cabinet, et dont je transmets certains outils aux plus jeunes.

Ma proposition d’ateliers et d’interventions, basés principalement sur la Pleine Conscience et la Communication Non Violente, est issue de convictions fortes, d’observations et de savoirs concernant le développement de la psyché de l’individu : L’être humain acquérant une vision du monde à travers ses interactions sociales précoces, ses expériences façonnent ce qu’il deviendra, et donc, par incidence, ce que le monde futur sera.

Pour que l’empathie et la bienveillance soient au cœur des relations humaines, il est indispensable que certains outils soient transmis à des moments clefs du développement de l’individu. Et c’est pour cela que j'intervins en milieu scolaire et périscolaire, auprès d'enfants de tous âges !