Hypnotiseur Nice pour maigrir

L' Hypnose pour perdre du poids

« Que ta nourriture soit ton médicament et que ton médicament soit dans ta nourriture » Hippocrate

Faim physiologique et faim émotionnelle

Normalement le corps régule de lui-même les faims physiologiques. Pourtant, une faim biologique peut être difficile à distinguer d’une faim émotionnelle.

Faim physiologique

La première des 2 faims, la « biologique », se traduit par l’appétit. Elle permet au corps de fonctionner normalement et pour objectif la survie. Cette sensation de faim est progressive : elle se ressent dans l’estomac et s’arrête une fois que nous sommes arrivés à satiété, que nous sommes rassasiés. Cette faim naît avec certaines hormones, dont la ghréline, dont les taux diminuent lors de la phase prandiale (prise du repas).

Faim émotionnelle

Contrairement à la précédente, la faim liée aux émotions est soudaine, intense et a besoin d’être apaisée rapidement. Il s’agit d’une frénésie alimentaire (crise hyperphagique) où la personne a le sentiment de perdre le contrôle.

Sans véritable sensation de faim, la tendance est alors à rechercher un plaisir immédiat, notamment par l’ingestion rapide et importante, plusieurs fois par semaine, d’aliments gras ou sucrés. Mais cette faim en général ne s’apaise pas et persiste, malgré des crises d’hyperphagie pouvant aller jusqu’à la « sensation d’un ventre qui va éclater », un « inconfort gastrique ».

Il s’agit d’une solution inefficace pour calmer (ou éviter) des émotions ou une sensation de vide : Elle entraîne d’autres émotions que celles qui sont inconsciemment évitées (telles la honte, la colère, la culpabilité…).

Les TCA : les troubles du comportement alimentaire

Quand l’alimentation a une valence affective, les solutions pourront être d’aller se faire vomir, de jeûner, de compenser avec du sport, ou de prendre des médicaments (laxatifs, coupe-faims, diurétiques). Ces types de comportements, présents dans troubles les boulimiques non hyperphagiques et les troubles anorexiques boulimiques permettent, outre le fait de stabiliser le poids, de diminuer la culpabilité liée aux crises. Mais honte et colère persistent la plupart du temps.

Les troubles de comportements alimentaires se divisent en 2 groupes :

Les troubles anorexiques et les troubles boulimiques

Les boulimiques hyperphagiques (ou « hyperphages ») : il n’y a pas de compensation des excès alimentaires. Ces personnes souffrent de surpoids et d’obésité.

Les boulimiques non hyperphagiques (tout comme les anorexiques boulimiques qui alternent les phases de restrictions et d’ingestions compulsives alimentaires) essaient de maintenir leurs poids par les solutions citées en début de cette partie.

Dans les troubles anorexiques contrôlés, les restrictions alimentaires sont respectées, la conduite est stricte et durable.

Nourriture affective ou « l’alimentation émotionnelle »

L’alimentation émotionnelle, qui engendre une faim émotionnelle (voir précédemment) se traduit par le fait d’ingérer de la nourriture de façon compulsive et incontrôlée, et dans le but de combler un vide affectif.

La façon dont nous mangeons est souvent une métaphore de la façon dont nous vivons.

Ce « vide affectif » n’a pas d’origine prédéterminée. Les raisons inconscientes qui se traduisent par une faim émotionnelle peuvent être corrélés avec chacun des 3 besoins psychologiques qui permettent à l’être humain de s’épanouir : le besoins d’affiliation (solitude, manque de partage profond, décès, deuil, tension avec le conjoint…), le besoin de compétence (surmenage ou ennui au travail, perte d’emploi, manque de stimulations permettant de se mettre au défi dans quelques domaines que ce soit…) ou encore le besoin d’autonomie (la sensation de ne pas être maître de sa vie par exemple).

Les besoins psychologiques insatisfaits (et interprétations des situations) engendrent des émotions. La façon de manger détermine la manière avec laquelle nous gérons nos affects.

Des compulsions pour trouver un équilibre émotionnel

Les besoins psychologiques insatisfaits, cités précédemment, engendrent déceptions, insatisfaction, un vide  ou une tension « affective » que les personnes chercheront à combler à leur façon.

Certains fuient, d’autres contrôlent…

Drogues, joints, jeux vidéo, achats compulsifs, cigarettes, activité sexuelle effrénée… ou ingestion compulsive d’aliments, les compulsions ont souvent pour objectif de fuir des émotions désagréables, une recherche infructueuse de trouver un équilibre émotionnel. Malheureusement, la faim émotionnelle ne se traduit nullement par une sensation de satiété, elle permet juste de fuir une « réalité » pendant quelques minutes en augmentant le malaise émotionnel par la suite (culpabilité, colère…)

Régimes, perte de poids et échec…

Régime est souvent synonyme de privation, de frustration… En plus de besoins insatisfaits, si la personne a la sensation de faire un sacrifice, même si sa conscience lui dit que c’est pour son bien, les résultats obtenus (la perte de poids) ne tiendront pas.

Perdre du poids est souvent un échec pour ceux qui suivent un régime. Les mauvaises habitudes, les compulsions alimentaires, si elle ne sont pas travaillées en profondeur (par un suivi psychologique ou avec une hypnothérapie pour maigrir), sont bien souvent vouées à réapparaître… Une prise de poids supérieure est fréquente après un régime.

Un hypnotiseur à Nice pour maigrir

Je pourrais ici vous parler de sucres, du rapport calories absorbées et calories dépensées… Mais tout ce savoir est inutile pour maigir.

Même si la santé ou l’image de soi sont impactées, la nourriture et le poids sont des symptômes, pas le réel problème. La prise de poids est un symptôme d’un mal-être émotionnel. Car même si le poids diminue, le malaise perdure…

L’alimentation émotionnelle n’est que le substitut d’un vide affectif, une solution inefficace pour le combler.

 

*Pour certains ce vide est issu de l’enfance, pour d’autre de la solitude à l’âge adulte… Dans chacun de ces cas, il s’agit de besoins insatisfaits que la nourriture ne saurait combler. Perdre du poids n’est durablement possible qu’à condition de travailler profondément sur la source même du problème.

C’est là qu’intervient l’hypnose. L’hypnose ne permet pas directement de maigrir mais de travailler sur les émotions et ce qui en est à la base : les besoins et les interprétations des événements.

 

Maigrir devient alors naturel, la conséquence d’un équilibre interne trouvé.

Une fois ce travail profond effectué, une fois les origines émotionnelles acceptées, traversées, digérées (et non plus fuient à travers la nourriture), le rapport à l’alimentation pourra (re)devenir sain et avoir sa fonction première : fournir au corps et au cerveau l’énergie nécessaire pour s’épanouir !

Durée et tarifs des séances

Consultation au cabinet 70€, à domicile 80€

1h30 pour la première séance d'hypnose

1h, si besoin, pour les suivantes

​​Cabinet d'hypnothérapie

10 rue Amiral de Grasse (Nice centre)

Mail Hypnose Nice
Tél hypnose Nice
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L’hypnose pour les problèmes de poids

 

Les médecins, diététiciens et nutritionnistes  entendent souvent la phrase « je me trouve gros.se », « je souhaite perdre du poids » ou « je veux maigrir ». Les origines psychologiques et émotionnelles de kilos superflus étant oubliées, nombreuses sont les personnes qui s’attendent à une recette miracle. Hors, il n’en est rien ! Bien que l’on retrouve des similitudes dans les troubles de l’alimentation, chaque individu à un comportement, avec la nourriture, qui lui est propre. D’où l’appellation « troubles des comportements alimentaires ».

Les sucres…

Il suffit de faire les courses et d’observer à quel point les glucides sont omniprésents dans l’alimentation : gâteaux, boissons, pâtes, riz, desserts variés, fruits… Il s’avère que l’homme occidental moderne moyen consomme 35 kg de sucres par an. Pouvez-vous simplement réaliser combien cela fait par jour ? Je vous laisse faire le calcul ! Avant le XIXème siècle, avant l’import de la canne à sucre, la principale source de glucide en occident était la betterave à sucre (et les fruits de saison !) et un homme vivant avant 1900 ne consommait que 3.5kg en moyenne de sucres…par an ! Voyez-vous où je souhaite en venir ?

Cancer, inflammations, migraines, problèmes de dos et de santé diverses sont en grande partie dues aux glucides. Nous de presque chacune de ces pathologies, qu’il s’agit du « mal du siècle ». Hors, ne serait-ce pas causé, en grande partie, par les sucres en surabondance dans notre alimentation actuelle ?

Un "besoin de se gaver" inscrit aussi dans nos gènes

Les sciences nous permettent désormais de remonter plusieurs dizaines de milliers d’années pour comprendre les comportements alimentaires de nos ancêtres. Avant ce que l’on nomme « révolution agricole » ou « néolithique »,  avant la domestication de plantes et d’animaux il y a à peine plus de 10 000 ans, les êtres humains étaient avant tout des chasseurs-cueilleurs. Les sucres, uniquement présents dans les fruits, étaient denrées rares. À la vue d’un arbre fruitier, l’homme de l’époque n’avait pas d’autre choix que de s’en gaver pour accumuler un  nombre de calorie suffisante pour ce qui se rapprochait, parfois, de la survie. Sinon, à son prochain passage, il est fort à parier que des animaux ou d’autres espèces animales aient épuisé tous les stocks de l’arbre !

Malgré l’abondance de la nourriture à notre époque, dans nos placards, réfrigérateurs ou supermarchés, cette part phylogénétique, inscrite dans nos gênes, dans le besoin de s’empiffrer ne peut être écartée.

Le jeûne : un fonctionnement naturel oublié

Jeûner fait partie des fonctions naturelles de chaque espèce animale.

Il n’y a que chez l’homme qu’une croyance s’est ancrée depuis des millénaires : « si tu es malade, tu dois manger ». Pourtant, il suffit d’observer les animaux pour comprendre qu’un animal malade cesse de s’alimenter : cela fait partie du processus naturel de guérison !

D’ailleurs, jeûner était quelque chose de courant, les homos sapiens vivant avant la première révolution agricole. Ils ne disposaient pas toujours des ressources suffisantes pour s’alimenter et les jours de disettes étaient fréquents.

L’hypnose pour modifier nos comportements alimentaires

Ce que l’hypnose peut faire pour les troubles alimentaires :

Nous savons désormais que l’hypnose agit sur l’ADN, qu’elle en permet la modification. Cette fonction purificatrice du jeûne étant toujours présente dans nos gênes. Il est possible de la réactiver.

Il en est de même concernant la satiété, en hypnose, nous pouvons la réactiver pour retrouver un fonctionnement sain.

Grâce à l’hypnose, nous pouvons également modifier les croyances communes et erronées sur fonctionnement du corps dont nous avons parlé précédemment.

Tout cela concerne, vous l’aurez compris, des mécanismes profonds sur lesquels nous pouvons travailler en hypnothérapie. Mais il est également des comportements et émotions qui sont propres à chaque individu. La faim émotionnelle est fort éloignée de la « faim physique ». Elle peut être causée par des situations et des interprétations de celles-ci. Ces interprétations déclenchent des émotions induisant un besoin émotionnelle de se nourrir d’un certain type de nourriture (gras, sucré pour la plupart). Avec l’hypnose, nous pourrons travailler sur l’origine de ces compulsions, sur les différents déclencheurs possibles, afin d’en modifier l’impact.

 

Pour plus d’informations sur ce qu'est l'hypnose, rendez-vous sur la page d'accueil www.hypfulness.fr  ou visitez le blog !