Hypnotiseur Nice pour maigrir

Hypnose à Nice pour maigrir

Et pour les troubles des conduites alimentaires

« Que ta nourriture soit ton médicament et que ton médicament soit dans ta nourriture » Hippocrate

L’hypnose pour modifier nos comportements alimentaires

Ce que l’hypnose peut faire pour les troubles alimentaires :

Nous savons désormais que l’hypnose agit sur l’ADN, qu’elle en permet la modification. Cette fonction purificatrice du jeûne étant toujours présente dans nos gênes. Il est possible de la réactiver.

Il en est de même concernant la satiété, en hypnose, nous pouvons la réactiver pour retrouver un fonctionnement sain.

En hypnothérapie, nous pouvons également modifier les croyances communes et erronées sur fonctionnement du corps que nous verrons brièvement plus loin.

Tout cela concerne, vous l’aurez compris, des mécanismes profonds sur lesquels nous pouvons travailler en hypnothérapie pour perdre du poids. Mais il est également des comportements et émotions qui sont propres à chaque individu.

 

La faim émotionnelle est fort éloignée de la « faim physique ». Elle peut être causée par des situations et des interprétations de celles-ci. Ces interprétations déclenchent des émotions induisant un besoin émotionnelle de se nourrir d’un certain type de nourriture (gras, sucré pour la plupart). Avec l’hypnose, nous pourrons travailler sur l’origine de ces compulsions alimentaires, sur les différents déclencheurs possibles, afin d’en modifier l’impact.

Il est important de souligner q'un suivi en hypnose ne peut pas tout. Il sera parfois nécessaire de concevoir en complément d'autres approches (suivi avec un diététicien ou un nutritionniste, par exemple) et que l'hypnose ne se substitue en aucun cas à une activité physique régulière.

 

Pour plus d’informations sur ce qu'est l'hypnose, rendez-vous sur la page d'accueil www.hypfulness.fr  ou visitez le blog

Durée et tarifs des séances

 

Consultation au cabinet 70€, à domicile 80€

1h à 1h30 pour la première séance d'hypnose

1h, si besoin, pour les suivantes

​​Cabinet d'hypnothérapie

10 rue Amiral de Grasse (Nice centre)

Pourquoi utiliser l'hypnose pour perdre du poids ?

Même si la santé ou l’image de soi sont impactées, la nourriture et le poids sont des symptômes, pas le réel problème.

La prise de poids et les autres troubles de l'alimentation, s'il ne sont pas dus à des problèmes de santé (dérèglement hormonal, hypothyroïdie...), sont bien souvent les symptômes d’un mal-être émotionnel. Car même si le poids diminue, que la personne se sent mieux dans son corps, le malaise bien souvent perdure…

Je pourrais ici vous parler de sucres, du rapport calories absorbées et calories dépensées… Mais tout ce savoir est inutile pour mincir durablement.

 

Le comportement alimentaire est en lien très étroit avec la notion de satisfaction. L’alimentation émotionnelle n’est, le plus souvent, que le substitut d’un vide affectif. Il s'agit bien souvent d'une solution inefficace pour combler un défaut d'épanouissement personnel à travers la nourriture.

 

Pour certains ce vide est issu de l’enfance, pour d’autre une sensation de vide à l’âge adulte… Dans chacun de ces cas, il s’agit de besoins insatisfaits que la nourriture ne saurait combler. Perdre du poids n’est durablement possible qu’à condition de travailler profondément sur les sources même du problème : les émotions, les interprétations des situations et les besoins insatisfaits.

 

Pour en savoir plus sur les besoins permettant de s'épanouir, , vous pouvez visiter cet article. J'y reviens également plus bas.

C’est là qu’intervient l’hypnose pour maigrir. L’hypnose ne permet pas directement de perdre du poids. Elle permet de travailler sur les émotions qui entraînent des compulsions alimentaires et ce qui en est à la base : les besoins insatisfaits et les interprétations des événements.

 

Perdre des kilos et s'affiner devient alors naturel, la conséquence d’un équilibre interne trouvé ou retrouvé.

Une fois ce travail profond effectué, une fois les origines émotionnelles acceptées, traversées, digérées (et non plus fuient à travers la nourriture), le rapport à l’alimentation pourra (re)devenir sain et avoir sa fonction première : fournir au corps et au cerveau l’énergie nécessaire pour s’épanouir.

La nourriture est généralement associée à la notion de plaisir. Un travail sur l'équilibre "besoin-envie" est souvent indispensable (travail sur les ressentis corporels) en hypnose pour maigrir.

l'hypnose à Nice pour perdre du poids

Faim physiologique

 

La première des 2 faims, la « faim biologique », se traduit par l’appétit. Elle permet au corps de fonctionner normalement et pour objectif la survie. Cette sensation de faim est progressive. Elle se ressent dans l’estomac et s’arrête une fois que nous sommes arrivés à satiété, quand nous sommes rassasiés. Cette faim naît avec certaines hormones, dont la ghréline, dont les taux diminuent lors de la phase prandiale (prise du repas).

La prise alimentaire comporte 3 phases : la faim (nommée également phase pré-prandriale), la phase d'ingestion (phase pandriale où se met en place le rassasiement, la sensation de faim disparaît progressivement) et la satiété (phase post-prandiale qui produit une sensation de bien-être).

L'hypothalamus est la glande, située dans le cerveau, qui contrôle la satiété. Différents mécanismes (sensoriels et hormonaux) lui permettent grossièrement d'évaluer les quantités ingérées et le taux de glycémie.

 

Pour ressentir la satiété, il faut ressentir la faim (la physiologique, pas la faim émotionnelle).

L'une ne va pas sans l'autre.

Le temps de prise alimentaire (temps du repas), comportant les 3 phases précitées, devrait être d'au minimum 30 à 45 minutes. Ce temps permet au signal de satiété de se déclencher. Ce n'est que 20 minutes après le début de l'ingestion d'aliments que le centre cérébral de la satiété commence à être stimulé.

Grâce à l'hypnose le corps pourra progressivement réapprendre à se connecter à ces sensations biologiques de satieté, permettant une perte de poids naturelle.

Faim émotionnelle

 

Contrairement à la précédente, la faim liée aux émotions est soudaine, intense et a besoin d’être apaisée rapidement (mais elle ne l'est jamais !). Il s’agit d’une frénésie alimentaire (crise hyperphagique - hyperphagie) où la personne a le sentiment de perdre le contrôle.

Sans véritable sensation de faim, la tendance est alors à rechercher un plaisir immédiat, notamment par l’ingestion rapide et importante, plusieurs fois par semaine, d’aliments gras ou sucrés. Mais cette faim en général ne s’apaise pas et persiste. Ces crises d’hyperphagie pouvent ainsi aller jusqu’à la « sensation d’un ventre qui va éclater », un « inconfort gastrique ». Comme expliqué précédemment, sans faim physiologique, point de satiété !

Il s’agit bien souvent d’une solution inefficace pour calmer le mental qui engendre des émotions, une sensation de vide ou du stress. Et quand le mental engendre des émotions, que le cours des pensées n'est pas dirigé, c'est déjà une forme d'hypnose, d'autohypnose non choisie et subie.

L'hypnose pour maigrir passe souvent par un travail sur les émotions et les pensées.

Les crises hyperphages entraînent également d’autres émotions que celles qui sont inconsciemment évitées. Si la personne se cache pour se gaver, ou si des comportements de compensations sont mis en place (comportement boulimique avec vomissements et/ou activité physique excessive), la honte, la colère (envers soi), la culpabilité, ou une certaine tristesse (de ne pouvoir se contrôler) peuvent s'additionner au mal-être originel.

Normalement le corps régule de lui-même les faims physiologiques. Pourtant, une faim biologique peut être difficile à distinguer d’une faim émotionnelle.

Faim physiologique et faim émotionnelle

faim physiologique et faim émotionnelle

Il s’avère que l’homme occidental moderne moyen consomme 35 kg de sucres par an. Pouvez-vous simplement réaliser combien cela fait par jour ? Je vous laisse faire le calcul ! Avant le XIXème siècle, avant l’import de la canne à sucre, la principale source de glucide en occident était la betterave à sucre (et les fruits de saison !) et un homme vivant avant 1900 ne consommait que 3.5kg en moyenne de sucre par an ! Voyez-vous où je souhaite en venir ?

Cancer, inflammations, migraines, problèmes de dos et de santé diverses sont en grande partie dues aux glucides. Nous de presque chacune de ces pathologies, qu’il s’agit du « mal du siècle ». Hors, ne serait-ce pas causé, en grande partie, par les sucres en surabondance dans notre alimentation actuelle ? Je ne sais pas, c'est juste une hypothèse possible et même probable !

Un "besoin de se gaver" inscrit dans nos gènes

Les sciences nous permettent désormais de remonter plusieurs dizaines de milliers d’années pour comprendre les comportements alimentaires de nos ancêtres. Avant ce que l’on nomme « révolution agricole » ou « néolithique »,  avant la domestication de plantes et d’animaux il y a à peine plus de 10 000 ans, les êtres humains étaient avant tout des chasseurs-cueilleurs. Les sucres, uniquement présents dans les fruits, étaient denrées rares. À la vue d’un arbre fruitier, l’homme de l’époque n’avait pas d’autre choix que de s’en gaver pour accumuler un  nombre de calorie suffisante pour ce qui se rapprochait, parfois, de la survie. Sinon, à son prochain passage, il est fort à parier que des animaux ou d’autres espèces animales aient épuisé tous les stocks de l’arbre !

Malgré l’abondance de la nourriture à notre époque, dans nos placards, réfrigérateurs ou supermarchés, cette part phylogénétique, liée au besoin de s’empiffrer, que l'on peut rattacher au gène d'épargne serait inscrite dans nos gènes.

 

Pour certaines méthodes, telle la méthode 80-20, inspirées de la loi de Pareto, selon laquelle "environ 80 % des effets sont le produit de seulement 20 % des causes", il serait possible de manger à peu près ce que l'on veut pendant 20% du temps... Rien n'est confirmé mais pourquoi pas essayer ? Et si cette méthode permettait de satisfaire ce besoin phylogénétique de se gaver !?

Le jeûne : un fonctionnement naturel oublié

Jeûner fait partie des fonctions naturelles de chaque espèce animale.

Il n’y a que chez l’homme qu’une croyance s’est ancrée depuis des millénaires : « si tu es malade, tu dois manger ». Pourtant, il suffit d’observer les animaux pour comprendre qu’un animal malade cesse de s’alimenter : cela fait partie du processus naturel de guérison !

D’ailleurs, jeûner était quelque chose de courant, les homos sapiens vivant avant la première révolution agricole. Ils ne disposaient pas toujours des ressources suffisantes pour s’alimenter et les jours de disettes étaient fréquents.

Les sucres : le mal du siècle

Il suffit de faire les courses et d’observer à quel point les glucides sont omniprésents dans l’alimentation : gâteaux, boissons, pâtes, riz, desserts variés, fruits…

sucres et glucides

La façon dont nous mangeons est souvent une métaphore de la façon dont nous vivons.

Ce « vide affectif » n’a pas d’origine prédéterminée. Les raisons inconscientes qui se traduisent par une faim émotionnelle peuvent être corrélés avec chacun des 3 besoins psychologiques qui permettent à l’être humain de s’épanouir :

- le besoin d’affiliation (solitude, manque de partage profond, décès, deuil, tension avec le conjoint…),

- le besoin de compétence (surmenage ou ennui au travail, perte d’emploi, manque de stimulations permettant de se mettre au défi dans quelques domaines que ce soit…),

- le besoin d’autonomie (la sensation de ne pas être maître de sa vie par exemple).

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Les besoins psychologiques insatisfaits (et interprétations des situations) engendrent des émotions. La façon de manger détermine souvent la manière avec laquelle nous gérons nos affects.

Pour en savoir plus concernant ces besoins

Les troubles de comportements alimentaires se divisent en 2 groupes :

 

Les troubles anorexiques et les troubles boulimiques

 

Les boulimiques hyperphagiques (ou « hyperphages ») : il n’y a pas de compensation des excès alimentaires. Ces personnes souffrent de surpoids et d’obésité.

Les boulimiques non hyperphagiques : (tout comme les anorexiques boulimiques qui alternent les phases de restrictions et d’ingestions compulsives alimentaires) essaient de maintenir leurs poids par les solutions citées en début de cette partie.

Dans les troubles anorexiques contrôlés: les restrictions alimentaires sont respectées, la conduite est stricte et durable.

Les médecins, diététiciens et nutritionnistes  entendent souvent la phrase « je me trouve gros.se », « je souhaite perdre du poids » ou « je veux m'amincir ». Les origines psychologiques et émotionnelles de kilos superflus étant oubliées, nombreuses sont les personnes qui s’attendent à une recette miracle.

Hors, il n’en est rien ! Bien que l’on retrouve des similitudes dans les troubles de l’alimentation, chaque individu à un comportement, avec la nourriture, qui lui est propre. D’où l’appellation « troubles des comportements alimentaires ».

L'anxiété alimentaire : une préoccupation excessive pour son poids

Depuis quelques années nous parlons également d'un trouble que l'on nomme "anxiété alimentaire". Elle correspond à une préoccupation excessive de l'image du corps qui créé un  focus sur l'alimentation. Elle serait induite par un dysmorphisme (décalage perceptif entre la réalité et la manière dont le corps est perçu) accentué par une comparaison démesurée aux images des réseaux sociaux.

Les TCA : les Troubles du Comportement Alimentaire

Quand l’alimentation a une valence affective, les solutions pourront être d’aller se faire vomir, de jeûner, de compenser avec du sport, ou de prendre des médicaments (laxatifs, coupe-faims, diurétiques). Ces types de comportements, présents dans troubles les boulimiques non hyperphagiques et les troubles anorexiques boulimiques permettent, outre le fait de stabiliser le poids, de diminuer la culpabilité liée aux crises. Mais honte et colère persistent la plupart du temps.

troubles des comportements alimentaires.jpg

Nourriture affective ou « l’alimentation émotionnelle »

L’alimentation émotionnelle, qui engendre une faim émotionnelle (voir précédemment) se traduit par le fait d’ingérer de la nourriture de façon compulsive et incontrôlée, et dans le but de combler un vide affectif, calmer des émotions ou des pensées.

nourriture affective

​Des compulsions pour trouver un équilibre émotionnel

Les besoins psychologiques insatisfaits, cités précédemment, engendrent déceptions, insatisfaction, un vide  ou une tension « affective » que les personnes chercheront à combler à leur façon.

Certains fuient, d’autres contrôlent…

Drogues, joints, jeux vidéo, achats compulsifs, cigarettes, activité sexuelle effrénée… ou ingestion compulsive d’aliments, les compulsions ont souvent pour objectif de fuir des émotions désagréables, une recherche infructueuse de trouver un équilibre émotionnel. Malheureusement, la faim émotionnelle ne se traduit nullement par une sensation de satiété, elle permet juste de fuir une « réalité » pendant quelques minutes en augmentant le malaise émotionnel par la suite (culpabilité, colère…). C'est ce que l'on nomme en hypnose "solution inefficace".

Régimes, perte de poids et échec…

Régime est souvent synonyme de privation, de frustration… Parce que manger est souvent un plaisir ! En plus de besoins insatisfaits, si la personne a la sensation de faire un sacrifice, même si sa conscience lui dit que c’est pour son bien, les résultats obtenus (la perte de poids) ne tiendront pas.

Perdre du poids est souvent un échec pour ceux qui suivent un régime. Les mauvaises habitudes, les compulsions alimentaires, si elle ne sont pas travaillées en profondeur (par un suivi psychologique ou avec une hypnothérapie pour maigrir), sont bien souvent vouées à réapparaître… Une prise de poids supérieure est fréquente après un régime.

régime et perte de poids